Dans le cadre de notre engagement écologique, nous avons proposé, à chaque édition (2024, 2025, 2026), des ateliers thématiques animés en partenariat avec Virginie Little (Little Greenfinity). Ces sessions interactives, alliant conférences, échanges et activités pratiques, ont abordé des enjeux cruciaux : écologie quotidienne et gestes durables, impact du monde virtuel sur l’environnement, problématiques de la fast fashion et actions pour la préservation des mers et des océans.
Retrouvez nos courts compte‑rendus illustrés, les ressources partagées lors des ateliers ainsi que des quiz pédagogiques pour tester et affiner votre sensibilité écologique.


Virginie Little, consultante en transition écologique et énergétique, changement climatique, formatrice, speaker, mentor, enseignante, fondatrice de Little Greenfinity.Consultante certifiée pour réaliser des inventaires de gaz à effet de serre.Animatrice certifiée des ateliers de la Fresque du Climat basés sur les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies (GIEC), de la Fresque de la Biodiversité, Fresque de la Construction et Fresque des Limites Planétaires. Formatrice et animatrice de la Fresque de la Mobilité. Facilitatrice de la Marche du Temps Profond (Deep Time Walk).
Virginie conseille les organisations sur la façon de réduire l’impact de leurs opérations sur l’environnement, et les municipalités sur la façon de mettre en œuvre les pratiques des villes durables. Elle est l’auteure de nombreux programmes de formation pour les entreprises et les collectivités locales, ainsi que l’organisatrice d’événements éducatifs pour tous publics (de 5 à 105 ans). Depuis 2016, plus de 6 000 personnes ont participé à ses ateliers et formations. Virginie enseigne le développement durable à l’École Polytechnique de Gdańsk.

2026
Les super-pouvoirs (vulnérables) sous-estimés du Grand Bleu (encadré sur l’atelier animé à Gdansk en mai 2026)
Pour l’édition 2026 de FLEvolution, le traditionnel atelier « en vert » s’est tenu, le 27 mai, à l’Aquarium de la ville de Gdynia. Quoi de plus naturel dès lors que de consacrer cette rencontre à la mer et l’océan. Virginie Little, consultante en transformation écologique et énergétique, a animé l’atelier pour la soixantaine d’étudiants participant. Ensemble ils ont discuté des super-pouvoirs de l’océan et de sa vulnérabilité aux activités humaines.
Nous n’avons pas toujours conscience de tout ce que nous, les humains, devons à l’océan (oxygène, alimentation, énergie, patrimoine culturel, logistique, tourisme, etc). Mais tout ce que l’océan nous offre généreusement est aussi vulnérable en raison de l’impact de nos activités de production et de consommation.
Comme toujours dans les ateliers « en vert » Virginie et les étudiants ont discuté des nombreuses bonnes pratiques pour réduire ces impacts – solutions qui permettent par la même occasion d’économiser de l’argent, de soutenir notre économie locale (ou européenne) et de consommer en toute conscience.

Les super-pouvoirs (vulnérables) sous-estimés du Grand Bleu
Pour la plupart d’entre nous, habitants des pays développés, l’eau courante, chaude comme froide, qui coule au robinet dès qu’on l’ouvre, en plusieurs endroits de notre logis, est une évidence. Nous nous extasions peu sur ce progrès technique, social, hygiénique, cette « petite chose » qui rend la vie si confortable au quotidien.
Et pourtant l’eau est une ressource littéralement vitale pour l’Homme comme pour la plupart des écosystèmes de la planète. Nous avons besoin de boire régulièrement, 1,5 litre par jour pour être en bonne santé et 3 jours sans eau nous sont fatals. C’est dire tout ce qui nous lie à la molécule H2O.
Mais nous devons bien plus encore que cela à l’eau et surtout à l’océan. Nous devons à ce dernier littéralement la vie.
La vie sur Terre est née dans l’océan, il y a environ 3,8 milliards d’années. Et depuis peu de choses ont changé quand il s’agit de notre dépendance à l’océan.

Explorons ensemble les 8 super-pouvoirs de l’océan et pourquoi il est crucial que nous prenions soin de ce héros qui nous veut du bien.
1 – L’océan est le plus grand écosystème de notre planète
Il contient plus de 97% de l’eau de la planète et recouvre 71% de la Terre. Il héberge environ 13% des espèces vivantes identifiées à ce jour (plus de 2 millions d’espèces) caractérisée par une immense diversité de vie essentielle à l’équilibre des écosystèmes marins ainsi qu’à la diversité de la vie sur Terre.
Et pourtant d’après les scientifiques : « 91% des espèces qui vivent dans les océans n’ont pas encore été découvertes ». La raison est que l’océan peut-être extrêmement profond (plus profond que l’Everest n’est haut – culminant à 11 kilomètres de profondeur). Au-delà d’à peine quelques kilomètres de profondeurs nous ne sommes pas capables d’explorer et donc de mener des études car le milieu est extrêmement hostile pour l’Homme et ses possibles instruments de mesures et d’exploration. La pression y est en effet très élevée et il y fait complètement noir au-delà de 200 m de profondeur.
Si les conditions sont hostiles pour l’Homme, il n’en reste pas moins que nous devons beaucoup – pour ne pas dire tout – à l’océan. À commencer par l’oxygène indispensable à notre vie et survie.

2 – L’océan produit 50% de l’oxygène de la planète
Le phytoplancton, présent dans l’océan, est à la base de la chaîne alimentaire et produit de l’oxygène via la photosynthèse.

3 – L’océan nous fournit de la nourriture
L’océan fournit 20% des protéines animales que l’Humanité mange – cela peut atteindre 50% dans de nombreux pays en développement. Il joue ainsi un rôle crucial dans la sécurité alimentaire.
Non content de nous nourrir littéralement il assure aussi une activité économique.

4 – L’océan fournit une activité économique à des milliards de personnes nourriture
L’économie bleue emploie des millions de personnes à travers le monde, particulièrement dans les pays développés, et contribue à l’activité mondiale à hauteur de plusieurs trillions de dollars à travers plusieurs secteurs d’activités.
On pense d’abord à l’industrie agro-alimentaire grâce à la pêche et au commerce des produits issus de la mer.
L’océan fournit également un large éventail d’activités récréatives : plongée, pêche, nage, bateau, kayak, observation des baleines ou des dauphins, croisières… activités exceptionnelles, sensations inoubliables.
Le tourisme côtier et maritime représente plus de 50% du tourisme mondial et est le secteur économique le plus important dans de nombreuses îles de pays en développement.
9,5 trillions de dollars de chiffre d’affaire, générant 1 emploi sur 11 (soit 9% des travailleurs).
L’océan peut aussi être une source d’énergie renouvelable.
Si elle est peu exploitée et peut être considérée comme négligeable par rapport aux besoins colossaux de l’Humanité en énergie, l’énergie marémotrice dans le monde pourrait représenter 1,5 à 2% de la consommation d’énergie mondiale.
Plus importante : l’énergie des vents, plus forts et plus fréquents au large que les terres avec les éoliennes offshores. La capacité totale installée des éoliennes offshores représentait en effet 7,3% de la puissance éolienne installée totale dans le monde à fin 2024.
Autre secteur à exploiter le Grand Bleu : la logistique. L’océan représente un colossal moyen de transport – de personnes et de biens. Environ 90% du commerce mondial est transporté par voie maritime, en plus d’être un moyen de transport important de personnes. Pensons-y la prochaine fois que nous commandons un article en ligne !

5 – L’océan prend soin de notre santé
Le Grand Bleu nous fournit des composés bioactifs.
Plus de 10 000 composés bio actifs ont été extraits de l’environnement marins pour être utilisés dans la recherche biomédicale, les médicaments, les traitements et les tests diagnostiques, incluant des composés permettant de lutter contre le cancer, arthrite, la maladie d’Alzheimer et les maladies cardio-vasculaires.

6 – L’océan nous fournit de l’eau … douce
Avec le changement climatique, les ressources en eau douce s’amenuisent et pouvoir désaliniser l’eau de mer est un avantage considérable.
Dans le monde environ 300 millions de personnes dépendent de la désalinisation de l’eau de mer pour leur approvisionnement en eau douce. À Barcelone, 200 000 m3 d’eau sont dessalés chaque jour, couvrant 33% des besoins des habitants en eau douce.

7 – L’océan est un régulateur clé du climat
Les courants marins distribuent la chaleur à travers le globe, régulant la température et la météo, et contribue au cycle de l’eau. L’océan aussi absorbe 90% de l’énergie du soleil qui reste sur Terre et environs 25% des émissions de gaz à effet de serre anthropiques (émises par l’Homme). Malheureusement ce rôle de régulateur n’est pas magique. Il lui nuit au Grand Bleu qui d’une part se réchauffe plus rapidement que les terres, et d’autre part s’acidifie (baisse du pH de l’eau) – deux conséquences du changement climatique qui impacte la biodiversité marine

8 – Le Grand Bleu est une source d’inspiration culturelle
De nombreuses cultures à travers le monde ont des connexions avec l’océan via la musique, l’art, la spiritualité et les traditions.
On peut lire à cet effet le poème « El mar » (« La Mer », 1964) par Jorge Luis Borges.
Comme tous les super-héros, l’océan est vulnérable et fragile. Il est menacé par les activités humaines.
L’océan est menacé par la pollution plastique
8 millions de tonnes de plastique – l’équivalent d’un camion poubelle toutes les 2 minutes – sont déversées dans l’océan chaque année
Le plastique est un matériau extrêmement polluant qui ne se biodégrade pas dans l’environnement mais de brise en morceaux toujours plus petits jusqu’à devenir invisibles – les nanoplastiques – mais les molécules toxiques pour les écosystèmes restent dans l’environnement.
Les écosystèmes marins sont menaces par la surpêche
La surpêche affecte 1/3 des stocks de poissons mondiaux.
Les requins, les aies, et autres animaux courent un risque d’extinction en raison de la surpêche (étude d’évaluation IUCN Red List of Threatened Species extinction risk status).
1/5 des poissons pêchés sont des prises accessoires – non intentionnelles – capturés en pêchant d’autres espèces.
L’océan s’acidifie
Les émissions de CO2 émises par les activités humaines sont naturellement partiellement absorbées par l’océan (environ 25%). Par réaction chimique, cela provoque la baisse du pH, c’est-à-dire l’acidification de l’eau. Or le niveau du pH comme la température de l’eau sont deux conditions essentielles à l’équilibre des écosystèmes. Avec l’acidification de l’eau, les organismes ayant une coquille peuvent avoir des difficultés à construire armure de calcaire et seront donc menacés.
L’océan se réchauffe rapidement
Autre conséquence du changement climatique : la température de l’océan augmente rapidement ce qui perturbe et menace encore plus les écosystèmes.
Face à ce constat alarmant, nous ne sommes pas impuissants. Nous pouvons agir à notre échelle, via nos habitudes et gestes du quotidien ou plus sporadique – c’est notre mode d’actions direct. À un autre niveau mais tout aussi efficacement, nous pouvons mobiliser nos employeurs, nos collègues de travail afin qu’ils prennent conscience des dangers et fassent leur part en mettant en place dans l’organisation des pratiques plus respectueuses de l’océan (du poisson servi au restaurant d’entreprise aux achats de matériel). Enfin nous pouvons nous engager dans une association en faveur de la défense de l’océan et de l’environnement plus généralement, nous encore militer politiquement.


Remplis le quiz ci-dessous et découvre quel ami et quelle amie de l’océan tu es déjà et les petits et grands gestes du quotidien contribuant à réduire les menaces sur l’océan.
Quel ami ou quelle amie de l’océan es-tu ? Découvre ce que tu peux faire encore pour limiter les pollutions et menaces de l’océan.
Si 20% de la population mondiale vit à moins de 30 km des côtes (et 50% à moins de 100 km), où que nous habitions sur Terre, nous sommes tous concernés par la bonne santé de l’océan et avec elle la responsabilité d’en prendre soin. C’est pour cela que le quiz ci-dessous traite de tous les aspects de la vie et de nos habitudes de consommation.
À toi de jouer !
2025
Fast-Fashion
(encadré sur l’atelier animé à Gdansk en mai 2025)
Le 21 mai 2025, s’est tenu à l’Université de Gdansk, dans le cadre du projet FLEvolution, un atelier relatif aux impacts environnementaux de la fast-fashion.
Virginie Little, consultante en transition écologique et énergétique, a animé l’atelier pour les 58 étudiants participant à l’édition 2025 de FLEvolution. Ensemble ils ont discuté des impacts de la fast-fashion sur l’environnement, le climat, les travailleurs du secteur et les consommateurs. Mais – plus important – ils ont mentionné les nombreuses bonnes pratiques du quotidien pour réduire ces impacts – solutions qui permettent par la même occasion d’économiser de l’argent, de soutenir notre économie locale (ou européenne) et de consommer en toute conscience.
Les participants s’étaient engagés depuis une précédente rencontre en ligne au début du mois d’avril dans le défi « Rien de neuf » qui consistait à éviter d’acheter un objet neuf et à avoir recours à une alternative (achat d’occasion, location, emprunt, récupération, fabrication main, etc.) ou à ne finalement pas acquérir de nouvel objet, si réflexion faite, cela ne s’avérait pas nécessaire. (Pour suivre cette formation accéder au film ci-dessous)
Ces 2 mois de défi ont certainement été fructueux et Virginie a été témoin des belles histoires d’objets vintage, sauvés, récupérés, transmis dans la famille ou entre amis que les étudiants ont partagé en petits groupes pour clore l’atelier à Gdańsk.
Bravo à tous les participants pour avoir relevé le défi et partagé votre expérience en français avec vos amis FLEvolutionnaires.
2024
Notre monde connecté est-il aussi virtuel ?
Virginie Little (encadré sur l’atelier animé à Gdańsk le 9 mai 2024)
Études ou rendez-vous en ligne, télétravail, films regardés sur des plateformes, digitalisation des documents, achats en ligne, temps passés sur les réseaux sociaux ou jeux vidéo en ligne… tous ces usages dématérialisés, souvent considérés comme « virtuels », donnent à penser que leur impact sur l’environnement est – sinon nul – en tout cas bien moindre que leurs équivalents du XXe siècle.
Ne plus produire de billets de transport en papier mais les avoir en version électronique sur nos téléphones portables ou ordinateurs, ne pas se déplacer tous les jours pour aller au bureau mais télétravailler et avoir des rendez-vous en visio-conférence sont à l’évidence moins émetteurs de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique.
Effectivement un rendez-vous en visio-conférence émet moins de gaz à effet de serre qu’un trajet en voiture (thermique) de plusieurs dizaines – voire de plusieurs centaines – de kilomètres. Cependant il est important de garder en tête que si certains usages sont en effet virtuels, ils s’appuient sur des infrastructures et des équipements qui sont, eux, bien matériels. De la production à leur fin de vie, en passant par leur utilisation, tous ces appareils consomment beaucoup de matières premières et d’énergie et, pour la plupart, ils ne seront pas recyclés.
Un gaspillage colossal responsable de pollutions et d’émissions de gaz à effet de serre.
En 2023 l’Humanité a passé le seuil des 8 milliards d’individus dont 66% étaient connectés à l’Internet, soit 5,35 milliards d’internautes. La très grande majorité des internautes se connectent à l’Internet via leur téléphone portable.
Concentrons-nous un instant sur cet appareil que nous avons quasiment en permanence dans notre poche.
Un smartphone contient en moyenne 60 types de matières premières différentes dont certaines sont en quantité de moins de 1 g. Ces faibles quantités ainsi que la conception des téléphones portables les rendent difficile voire impossible à recycler, alors que ces minerais, terres rares et autres composants sont très précieux. Le paradoxe est que dans les pays occidentaux, les utilisateurs changent d’appareils bien avant que celui-ci ne soit défectueux. En Pologne, 55% des consommateurs changent de téléphone tous les 2 ans ou plus souvent alors que 9 appareils sur 10 fonctionnent encore lorsqu’ils sont jetés. Aujourd’hui encore, seulement 20% des appareils électronique jetés sont effectivement recyclés. Le reste – la très grande majorité – est envoyé dans des pays en voie de développement, pour y être mis en décharge.
Il n’est pas surprenant alors, d’apprendre que les déchets électroniques sont la catégorie qui croît le plus fortement. En 2020 la quantité de déchets électroniques à l’échelle mondiale a dépassé les 50 millions de tonnes. Cela équivaut à 4 500 Tours Eiffel.
Mais ce n’est pas tout.
La production de nos appareils connectés, à l’instar de notre smartphone, nécessite beaucoup d’énergie. De la transformation des matières premières (sur plusieurs continents), à leur transformation en passant par leur acheminement vers les différents sites de production, et l’assemblage final, on estime que nos téléphones ont parcouru 2 fois le tour de la terre avant d’atterrir dans nos mains.
Mais ce n’est pas tout.
Nos usages, à leur tour, consomment énormément d’énergie : regarder des vidéos (en moyenne 5 à 10 heures par semaine pour les adultes, jusqu’à 14h pour des jeunes), surfer sur Internet ou les réseaux sociaux, faire des achats en ligne, envoyer des emails avec des pièces jointes, etc.
Le problème est que 80% de l’énergie produite dans le monde est issue des énergie fossiles – très émettrices de CO2, responsable du dérèglement climatique.
Mais ce n’est pas tout.
Pour que nos téléphones portables soient connectés, il leur faut être reliés à des infrastructures : des modems, des antennes GSM sur les toits des bâtiments ou des pilonnes, des serveurs, des centres de données et des câbles marins qui traversent les océans. Ces équipements, en très grande quantité pour répondre aux besoins de 5,35 milliards d’internautes, ont également nécessité quantité de matières premières et d’énergie (fossile) et vont consommer encore plus d’énergie pour acheminer toutes nos données.
C’est ainsi que les appareils numériques consomment 5,5% de l’énergie mondiale et émettent 4% des gaz à effet de serre. Les experts prévoient un doublement de ces chiffres d’ici 2030.
Mais ce n’est pas tout.
Les téléphones portables ne sont qu’un des équipements numériques les plus populaires.
Ces dernières années, l’Internet des objets s’est fortement développé – et toutes les prévisions projettent que cela va, non seulement continuer, mais en outre s’accélérer fortement dans un avenir proche.
Ordinateurs de bureau et portables, téléphones, bien sûr, mais aussi : enceintes, téléviseurs, montres, voitures ou encore tablettes, on comptait 22 milliards d’objets connectés en 2022 contre 1 milliard en 2010. Les experts du secteur s’accordent sur des prévisions portant à 100 milliards d’objets connectés en 2030. L’augmentation de ces objets est exponentielle – et avec eux tous les impacts environnementaux similaires à ceux des téléphones portables.







































































